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Juste m'échapper.

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Texte du 17 février 2015 (écrit avec une amie).

Texte du 17 février 2015 (écrit avec une amie).

Texte du 17 février 2015 (écrit avec une amie).

Le vent souffle et emporte avec lui mes espoirs. Le vent souffle, je les vois s'envoler mais il est déjà trop tard. Alors, je les suis du regard, tout en restant statique. Tantôt joyeuse tantôt pensive, je suis lunatique.

Mes espoirs se mêlent aux nuages, je tente de comprendre leur message. Ma joie, mes amours. Mon bonheur, mon humour. Ces valeurs, ces souvenirs s'envolent et résistent face au vent qui les emporte.

Mes yeux, semblables aux nuages, ne cessent de verser ces maudites gouttes en guise de larmes. C'est le début d'une nouvelle guerre; pourtant, je me désarme. Je laisse aller mon encre sur le papier, je laisse couler le sang de mon unique allié. Je retranscris mes peines et dévoile mes faiblesses. J'expose mon cœur et ses sentiments lorsque, soudain, tu me laisses.

Tu m'as laissée, je l'ai écrit. J'ai déversé cette douleur sur le papier, sur les touches de mon clavier. Tu m'as laissée et je me suis libérée. Tu es mon ennemi, l'écriture est mon amie. Tu as détruit ma vie et Elle la reconstruit. L'encre se mêle aux nuages de mes espoirs. Il écrit un rêve, un souvenir, une espérance. S'il se met à pleuvoir, peut être que l'encre déversé donnera réalité.

Pour le moment tout n'est qu'illusoire, mélange de pensées et de cauchemars. Même ton absence paraît irréelle, mon cerveau ne parvient pas à me convaincre que tu es bel et bien parti. Peut-être voulait il épargner mon pauvre organe vital ? Qu'importe, tu n'es plus là pour contrôler ce dernier. Il n'émet plus que de misérables battements frêles et irréguliers.

C'en était trop pour moi, tu ne peux pas imaginer à quel point j'ai souffert. Mon cerveau a fini par rejeter cette information dans l'espoir de sauver mon cœur. Le sauver de l'empire du malheur mais ça n'a pas fonctionné, mes espoirs se sont envolés. Ils cherchent à me retrouver, à renaître en moi mais c'est trop tard...